Le Val-Saint-François dans la rue pour le communautaire

Après la mobilisation régionale à Sherbrooke le 27 mars 2026, les organismes communautaires du Val-Saint-François étaient à nouveau dans la rue pour la grande manifestation nationale le 2 avril dernier devant l'Assemblée nationale à Québec.

Après la mobilisation régionale à Sherbrooke le 27 mars 2026, les organismes communautaires du Val-Saint-François étaient à nouveau dans la rue pour la grande manifestation nationale le 2 avril dernier devant l'Assemblée nationale à Québec.

Pour l'occasion, la CDC du Val-Saint-François avait affrété un autobus afin de permettre aux représentant·es des organismes de la région de prendre part à ce moment historique. L'ambiance à bord comme dans les rues de la capitale était à la fois joyeuse et résolument déterminée.

Un mouvement d'une ampleur inédite

Cette journée marquait la conclusion de deux semaines de grève nationale (23 mars – 2 avril 2026) sous la bannière Le communautaire est à BOUTTE. Près de 1 800 organismes et plus de 12 000 travailleur·euses du secteur communautaire, venu·es des 17 régions du Québec, ont convergé vers le Parlement pour réclamer un financement à la hauteur de leur mission et de meilleures conditions de travail. Une mobilisation sans précédent qui illustre le niveau d'épuisement - et de détermination - du milieu.

Les revendications

Au cœur du mouvement : la sous-valorisation chronique du secteur communautaire autonome. Les organismes réclament un financement de base suffisant, des conditions de travail décentes pour leurs employé·es, et une reconnaissance réelle de leur rôle essentiel dans le tissu social québécois. Le mouvement a également exigé la démission de la ministre responsable de l'Action communautaire, Chantal Rouleau.

Et maintenant ?

La grève est terminée, mais le mouvement ne s'arrête pas là. Les porte-paroles ont été clair·es : ce n'est qu'un début. Le milieu communautaire entend désormais s'inscrire dans le processus électoral à venir pour faire de ces enjeux une priorité incontournable.

Du côté du VAL, la mobilisation se poursuit.